Espaces de parole

Groupes de parole

Des rencontres pour faciliter l’échange et rendre productive la prise de parole autour de situations de vie singulières.

Parler pour reconstruire

Nous attachons une importance fondamentale à la prise de parole, dans un but et sens de reconstruction.

Ces groupes sont constitués d’un public très large et diversifié afin de faciliter les échanges et rendre productives ces rencontres de vies et de situations singulières, parfois si communes.

  • Groupes de parents : difficultés dans la systémique familiale, adolescence, situations temporairement difficiles.
  • Groupes de patients somatiques : maladie, handicap, séropositivité, couple confronté à la maladie.
  • Groupes de femmes maltraitées : violences conjugales ou familiales, morales et/ou physiques.
  • Groupes d’adolescents : famille, avenir, sexualité, mort, drogue ou besoin d’un espace neutre.
  • Groupes de femmes enceintes : changements liés à la grossesse, angoisses, échanges entre futures mamans.
  • Groupes de victimes : abus sexuels, traumatismes, accidents, attentats, décès ou sectes.

Ateliers

Des espaces vivants, animés par des professionnels.

1. Un cadre de parole et d’écoute

Un environnement analytique sécurisant et structuré, garantissant le respect et la confidentialité totale des échanges.

2. Un travail clinique en petit groupe

Un format intimiste délibérément choisi pour favoriser la prise de parole, l'analyse approfondie et la participation active de chaque participant.

3. Des situations concrètes

Une approche ancrée dans le réel : les échanges s'articulent autour d'études de cas cliniques et de situations professionnelles vécues.

4. Un outil de formation continue

Véritable prolongement de l'enseignement théorique, ces ateliers accompagnent l'évolution constante et le perfectionnement des praticiens.

Direction

Pascal Neveu

Directeur de l’Institut Français de la Psychanalyse Active.

Il accompagne les groupes de parole dans une logique de transmission, de soutien clinique et de reconstruction par la parole.

Contacter l’IFPA